En septembre, la CGSP a rappelé lors du dernier cocoba qu’elle n’était pas pour la garde.
Toutefois, celle-ci étant inscrite dans le décret de 1991 pour être ensuite refondue dans le code l’aide à la jeunesse de 2018, nous réclamions que soient mis en avant les difficultés que pouvaient rencontrer les agents. En effet, ces membres du personnel risquent de se mettre en danger dans l’exercice de leurs missions.

Les agents concernés par cette nouvelle procédure sont exclusivement conseiller, conseiller-adjoint, directeur, directeur-adjoint. La CGSP a insisté pour :

• que l’outil informatique soit performant en vue d’obtenir une lecture rapide sur les dossiers ouverts au sein des sites administratifs de chaque ancien arrondissement judiciaire à savoir pour Liège (Liège, Verviers, Huy) et pour Luxembourg (Arlon, Neufchâteau, Marche).

• que le nombre des travailleurs soit au minimum celui correspondant au nombre de prise en charge fixé par le CCAAJ.

• une sécurisation des locaux où les travailleurs devraient recevoir les familles.

• le respect des accords entre la magistrature et la communauté française Wallonie –Bruxelles quant à la collaboration effective entre ces deux instances. Par ailleurs, les transferts ou les interventions et l’accompagnement de la police doivent être clarifié.

La CGSP constate et déplore que ces permanences ont démarré sans aucune clarification aux questions posées par les organisations syndicales.